J'ai envie de lancer un défi gratis au rédacteur en chef de Trad'Mag.
Philippe,
Et si — à partir de 2015, par exemple —, tu variais un peu, sensiblement, les éditos de ton/notre bimestriel ? Tu pourrais continuer à placer les termes musiques du monde et musiques actuelles, c'est quand même le propos, mais, par exemple, tu éviterais de citer le Ministère de le culture, le coût de fonctionnement des institutions parisiennes, le mal qui ronge l'industrie du disque, enfin tous ces points, certes intéressants, mais qui sont devenus d'une redondance terrible et redoutée au gré de tes éditos. Si tu confies l'édito à un stagiaire, en lui proposant de ne pas se casser la binette et de faire un simple copier-coller de l'exercice précédent et de s'aider d'un dictionnaire de synonyme, je comprends ; mais non, quoi.
Mince, dans le numéro 158, il y avait de quoi broder autour de ton très bel article sur Treuzkas, de quoi évoquer le centenaire de Jean-Michel Guilcher, de quoi remercier tes chroniqueurs pour leur liste des nominés aux cadeaux de Noël. Be inspired, Philippe !
Puis, t'as vu, je suis raisonnable : je te demande juste — et davantage dans ton intérêt — de réfléchir à la valeur des premières lignes du canard (comme dans toute guerre, c'est important les premières lignes !). J'aurais, aussi bien, pu t'inviter à rappeler à certains de tes chroniqueurs d'écouter plus d'une fois les disques que tu leur envoies, ou à d'autres de mettre un peu le frein sur le copinage ou de veiller à la pertinence de leurs questions lors d'un interview, ou encore, de manière générale, à recentrer le sujet principal de la publication. Mais non, pour cette fois.
Que vive Trad'Mag !